Mode, environnement et sante

mmejia

Question :

Mme Marion Lenne attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire sur l’étiquetage des vêtements et plus particulièrement sur la traçabilité des produits issus de l’industrie de la mode et du textile. Cette question est posée au nom de Mme Lara Leblanc. Malgré la mise en place de points de collecte pour favoriser le réemploi et le recyclage, l’industrie textile reste l’une des industries les plus polluantes du monde avec 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre émis chaque année. De nombreux consommateurs souhaitent choisir de manière éclairée leurs vêtements et lutter contre la surconsommation. En effet, la pollution générée par le parcours du vêtement ou encore les conditions de travail dans lesquelles sont produits les textiles sont de plus en plus des facteurs déterminants au moment de l’achat. Le règlement européen du 27 septembre 2011 encadre l’étiquetage et le marquage des produits textiles applicable aux Etats membres. Alors que l’étiquette de composition est obligatoire, l’indication de l’origine géographique reste facultative. Les autres mentions (conseils d’entretien, origine, taille…) sont aussi facultatives, à condition de ne pas tromper le consommateur. Dans l’industrie alimentaire, la mise en place de l’étiquetage nutritionnel Nutri-Score constitue une avancée indéniable qui permettra, à terme, pour tous les consommateurs, de bénéficier d’une information claire et transparente des qualités nutritionnelles des produits. Pour soutenir les achats éco-responsables et offrir une meilleure lisibilité de l’information aux consommateurs, Mme Marion Lenne interroge le gouvernement sur l’opportunité de développer un dispositif comparable au Nutri-Score et mesurer ainsi les qualités environnementales des produits issus de l’industrie de la mode et du textile.

Réponse :

En attente de la réponse du gouvernement.