Aide à l’économie sociale et solidaire

mmejia

Question :

Mme Marion Lenne attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire sur le développement de l’économie sociale et solidaire. Cette question est posée au nom de M. Bertrand Bahuet. L’un des cinq objectifs de la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire visait à provoquer « un choc coopératif ». Ainsi, les sociétés coopératives d’intérêt collectif (SCIC) développent l’emploi privé au service de l’intérêt général et les coopératives d’activité et d’emploi (CAE) offrent la possibilité de devenir salariés-entrepreneurs. Salariés, producteurs, usagers, collectivités locales et entrepreneurs-salariés unissent alors leur force pour créer de l’emploi sur le territoire. Plus particulièrement, les CAE constituent un concept original permettant à un porteur de projet de tester son activité en toute sécurité dans un cadre salarial (mutualisation des moyens, réseau solide et accompagnement au quotidien). Toutefois, alors que le recours au multi sociétariat par le biais des SCIC est possible depuis 2001 et que l’entreprenariat-salarial au sein des CAE est entré en vigueur depuis 2016, ces formes d’emploi se heurtent à un manque de lisibilité. Tandis que la loi du 31 juillet 2014 reconnaît pleinement l’économie sociale et solidaire et réinvente le rôle de l’entreprise et de ses acteurs, Mme Marion Lenne interroge M. le ministre sur les coopératives d’activité et d’emploi (CAE). Plus particulièrement, elle le questionne sur la possibilité de mieux informer les citoyens sur ces nouvelles voies de création d’activités rémunératrices et sur les moyens de sécuriser davantage les emplois en CAE.

 

Réponse :

En attente de la réponse du gouvernement.